Clash générationnel aux USA

Le 10 octobre dernier paraissait dans le Los Angeles Time un article qui allait devenir un trending topic sur Twitter sous le hashtag .

Titré « Millennial, vous ne pouvez pas vous considérer comme des adultes tant que vous n’avez pas fait le serment Millennial« , cet article a animé un débat sur les différentes sociétales vécues par les uns et les autres.

Morceaux choisis de ce « Serment Millennial » :

• Je n’ai droit à rien.
• J’arriverai à l’heure.
• Juste une fois, j’essaierai de ne pas envoyer de texto en conduisant
• Juste une fois, j’essaierai de ne pas manger sans écrire de texto.
• Je ne considèrerai pas la coriandre sur mon tacot comme un légume.
• J’apprendrai à rire de tout, spécialement de moi-même.
• Quand je rencontre quelqu’un pour la première fois, je le regarderai toujours dans les yeux.

En réponse à cet article certains ont répondu à ce serment point par pointproposé des conseilsdénoncé cet article comme étant destiné aux 50 et plus, les plus jeunes ne lisant pas le journal. D’autres ont offert des alternatives en écrivant le même serment mais de leur point de vue.

Erskine a enfoncé le clou depuis avec un autre article intitulé  MillennialPledge backlash est ce qui arrive quand vous avez élevé une entière génération sans fessée.

Dans ce second article, il  explique que les commentaires sont arrivés en plusieurs vagues:
1 – D’abord les seniors, qui ont lu le journal à partir de 7h00 du matin.
2 – Ensuite les Millennials qu’il juge effroyablement suffisants (frightfully smug) et sans humour

Cet article est condescendant et donneur de leçon à une jeune génération qui ne peut pas être stéréotypée. D’ailleurs, ceux qui ont réagit sur Twitter avec sont loin de n’être que des vingtenaires.

Je ne sais pas si cet article a été écrit en 10mn, ou tard dans la nuit, ou dans un bar mais se dédouaner de son texte en l’introduisant par « Je suis aussi un millennial » pour faire genre « je suis en mode autodérision » est un peu court. Surtout à 58 ans. Bien sur, il n’a pas fallut attendre bien longtemps pour qu’un Baby-Boomer de 40 ans propose à son tour un « Baby-boomer pledge »  

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