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	<title>Commentaires sur : Entretien avec Thibault Lanxade, auteur de &#171;&#160;Génération 35 heures&#160;&#187; aux éditions éditéa.</title>
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	<description>Quand les cultures se rencontrent sur le lieu de travail</description>
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		<title>Par : livres jeunes, la génération Y et l'intergénérationnel &#124; GénérationS</title>
		<link>http://www.generationy20.com/entretien-avec-thibault-lanxade-auteur-de-generation-35-heures-aux-editions-editea/comment-page-1#comment-2477</link>
		<dc:creator>livres jeunes, la génération Y et l'intergénérationnel &#124; GénérationS</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 07:44:29 +0000</pubDate>
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		<description>[...] La génération 35 heures désigne les &#171;&#160;nouveaux entrants&#160;&#187;, ces jeunes qui, dans le contexte des lois Aubry de 1998 et 2000, franchissent aujourd&#8217;hui la porte de l&#8217;entreprise. Par leurs attitudes, ils remettent en question son fonctionnement traditionnel et les valeurs qui y sont associées. Dix ans seulement séparent cette génération de Thibault Lanxade, jeune dirigeant d&#8217;entreprise. Un fossé énorme au regard du décalage entre ses attentes de manager et la démotivation, l&#8217;impatience, les revendications, mais également la créativité et la quête de sens qui caractérisent cette nouvelle génération. Au cours de 35 heures, nous suivons les péripéties d&#8217;un manager avec ses collaborateurs. 35 heures plus une, qui jettent un regard sur les évolutions de notre société et évoquent la nécessaire adaptation des différents acteurs de l&#8217;entreprise pour orienter l&#8217;intérêt individuel vers la poursuite d&#8217;un but commun. Ce livre-manifeste mêle humour, dérision et convictions. Imprégné de scènes vues et vécues, il s&#8217;adresse autant aux jeunes qu&#8217;aux managers ou dirigeants d&#8217;entreprise. Il oeuvre surtout pour une réconciliation des salariés et, en particulier, des jeunes, avec l&#8217;entreprise. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] La génération 35 heures désigne les &laquo;&nbsp;nouveaux entrants&nbsp;&raquo;, ces jeunes qui, dans le contexte des lois Aubry de 1998 et 2000, franchissent aujourd&#8217;hui la porte de l&#8217;entreprise. Par leurs attitudes, ils remettent en question son fonctionnement traditionnel et les valeurs qui y sont associées. Dix ans seulement séparent cette génération de Thibault Lanxade, jeune dirigeant d&#8217;entreprise. Un fossé énorme au regard du décalage entre ses attentes de manager et la démotivation, l&#8217;impatience, les revendications, mais également la créativité et la quête de sens qui caractérisent cette nouvelle génération. Au cours de 35 heures, nous suivons les péripéties d&#8217;un manager avec ses collaborateurs. 35 heures plus une, qui jettent un regard sur les évolutions de notre société et évoquent la nécessaire adaptation des différents acteurs de l&#8217;entreprise pour orienter l&#8217;intérêt individuel vers la poursuite d&#8217;un but commun. Ce livre-manifeste mêle humour, dérision et convictions. Imprégné de scènes vues et vécues, il s&#8217;adresse autant aux jeunes qu&#8217;aux managers ou dirigeants d&#8217;entreprise. Il oeuvre surtout pour une réconciliation des salariés et, en particulier, des jeunes, avec l&#8217;entreprise. [...]</p>
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	<item>
		<title>Par : cebeau</title>
		<link>http://www.generationy20.com/entretien-avec-thibault-lanxade-auteur-de-generation-35-heures-aux-editions-editea/comment-page-1#comment-92</link>
		<dc:creator>cebeau</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 15:32:28 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour, 

Je trouve tres sympa ce genre d&#039;intervention.

Il est important de voir intervenir des personnes aussi concernées que Mr Lanxade qui connait aussi bien les jeunes que leur precarité.

C&#039;est vrai car debut 2008 il a quand meme licencé 6 commerciaux de moins de 30 de la société GAZINOX dont il etait directeur general!

Effectivement, le chomage et la precarité des jeunes il connait, il en est meme l&#039;acteur principal!!!

--------------------------------
Droit de réponse à Thibault Lanxade 

Cher Monsieur,
Diriger une entreprise c&#039;est faire des choix, parfois difficiles.
 
Face à une situation économique qui pouvait mettre en péril l&#039;activité de la société dont vous parlez, j&#039;ai été amené effectivement à licencier une partie de la force commerciale, effectivement composée de jeunes.
 
Il faut assumer ce rôle de dirigeant, même si en l&#039;occurrence il s&#039;agissait de diriger une filiale, et il est parfois nécessaire de se séparer de collaborateurs pour sauver les emplois des autres, et notamment d&#039;autres jeunes. Je comprends parfaitement que pour les licenciés en question, ce raisonnement est difficilement audible. Il n&#039;en est pas moins vrai.
Par ailleurs et je pense que ce point mérite d&#039;être précisé, cette restructuration a été réalisé en parfaite conformité avec les règles légales et je dirais même de façon exemplaire. Chaque cas a été étudié en profondeur, une société d&#039;outplacement a été mandatée pour permettre aux intéressés de retrouver rapidement une activité.
Le travail de ce cabinet a été suivi de près et à date, 100% des licenciés ont retrouvés une activité en moins de quatre mois (en intégrant la période de préavis). Connaissez-vous beaucoup de structure de moins de 30 personnes qui mandatent un cabinet d&#039;outplacement ?
 
Enfin, je ne suis plus le dirigeant de cette filiale et j&#039;ai depuis lancé ma propre entreprise,  ce qui me permet aujourd&#039;hui d&#039;avoir la chance de pouvoir recruter des collaborateurs, et notamment des jeunes.
 
Comme vous pouvez le constater, tout n&#039;est pas aussi simple, la roue tourne et tournera, pour vous aussi je l&#039;espère sincèrement.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, </p>
<p>Je trouve tres sympa ce genre d&#8217;intervention.</p>
<p>Il est important de voir intervenir des personnes aussi concernées que Mr Lanxade qui connait aussi bien les jeunes que leur precarité.</p>
<p>C&#8217;est vrai car debut 2008 il a quand meme licencé 6 commerciaux de moins de 30 de la société GAZINOX dont il etait directeur general!</p>
<p>Effectivement, le chomage et la precarité des jeunes il connait, il en est meme l&#8217;acteur principal!!!</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
Droit de réponse à Thibault Lanxade </p>
<p>Cher Monsieur,<br />
Diriger une entreprise c&#8217;est faire des choix, parfois difficiles.</p>
<p>Face à une situation économique qui pouvait mettre en péril l&#8217;activité de la société dont vous parlez, j&#8217;ai été amené effectivement à licencier une partie de la force commerciale, effectivement composée de jeunes.</p>
<p>Il faut assumer ce rôle de dirigeant, même si en l&#8217;occurrence il s&#8217;agissait de diriger une filiale, et il est parfois nécessaire de se séparer de collaborateurs pour sauver les emplois des autres, et notamment d&#8217;autres jeunes. Je comprends parfaitement que pour les licenciés en question, ce raisonnement est difficilement audible. Il n&#8217;en est pas moins vrai.<br />
Par ailleurs et je pense que ce point mérite d&#8217;être précisé, cette restructuration a été réalisé en parfaite conformité avec les règles légales et je dirais même de façon exemplaire. Chaque cas a été étudié en profondeur, une société d&#8217;outplacement a été mandatée pour permettre aux intéressés de retrouver rapidement une activité.<br />
Le travail de ce cabinet a été suivi de près et à date, 100% des licenciés ont retrouvés une activité en moins de quatre mois (en intégrant la période de préavis). Connaissez-vous beaucoup de structure de moins de 30 personnes qui mandatent un cabinet d&#8217;outplacement ?</p>
<p>Enfin, je ne suis plus le dirigeant de cette filiale et j&#8217;ai depuis lancé ma propre entreprise,  ce qui me permet aujourd&#8217;hui d&#8217;avoir la chance de pouvoir recruter des collaborateurs, et notamment des jeunes.</p>
<p>Comme vous pouvez le constater, tout n&#8217;est pas aussi simple, la roue tourne et tournera, pour vous aussi je l&#8217;espère sincèrement.</p>
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	<item>
		<title>Par : Stéphane Roger</title>
		<link>http://www.generationy20.com/entretien-avec-thibault-lanxade-auteur-de-generation-35-heures-aux-editions-editea/comment-page-1#comment-68</link>
		<dc:creator>Stéphane Roger</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Oct 2007 09:33:23 +0000</pubDate>
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		<description>L&#039;écart culturel me semble en effet tout à fait tangible avec la génération Y, et est pour moi le fait des valeurs personnelles et des attributs associés au monde de l&#039;entreprise différentes. 

Ce qui est intéressant c&#039;est qu&#039;en travaillant dans le high-tech on peut très bien être génération Y dans le comportement (utilisation du web et de la technologue) alors qu&#039;on est génération X dans la date de naissance et surtout dans les valeurs. Oui je parle de mon cas. Combien sommes-nous dans ce cas ? (Je pense bien évidemment aussi à Thibault Lanxade et Benjamin)

J&#039;ai 36 ans et ai travaillé 11 ans dans l&#039;IT, surtout dans les jeux vidéos. Et je rencontre depuis quelques années des générations Y qui n&#039;appréhendent pas la valeur &quot;job&quot; de la même manière. J&#039;utilise exprès le mot job car &quot;emploi&quot; me semble être aliénant et peu compatible avec des éléments de réalisation personnelle active, ni le mot &quot;travail&quot; car faire un blog, participer activement à une communauté est un réel travail, alors qu&#039;il n&#039;y a pas de rémunération attaché à celui-ci, ni de hiérarchique. &quot;La vérité est ailleurs&quot; diraient certains. Avec mes mots (peut-être d&#039;autres les ont repris) je trouve que le monde s&#039;est &quot;horizontalisé&quot; : le modèle &quot;vertical&quot; était hiérarchique, patriarcal et en provenance direct du monde animal. Il contenait toute l&#039;organisation de la société qui était la même au niveau personnel, familial, social, mais aussi du travail. Chacun savait où était sa place. 
Qu&#039;en est-il de la nouvelle société dans l&#039;ensemble de ses dimensions ? Connaissez-vous des livres/articles/sites qui traitent de ce sujet ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;écart culturel me semble en effet tout à fait tangible avec la génération Y, et est pour moi le fait des valeurs personnelles et des attributs associés au monde de l&#8217;entreprise différentes. </p>
<p>Ce qui est intéressant c&#8217;est qu&#8217;en travaillant dans le high-tech on peut très bien être génération Y dans le comportement (utilisation du web et de la technologue) alors qu&#8217;on est génération X dans la date de naissance et surtout dans les valeurs. Oui je parle de mon cas. Combien sommes-nous dans ce cas ? (Je pense bien évidemment aussi à Thibault Lanxade et Benjamin)</p>
<p>J&#8217;ai 36 ans et ai travaillé 11 ans dans l&#8217;IT, surtout dans les jeux vidéos. Et je rencontre depuis quelques années des générations Y qui n&#8217;appréhendent pas la valeur &laquo;&nbsp;job&nbsp;&raquo; de la même manière. J&#8217;utilise exprès le mot job car &laquo;&nbsp;emploi&nbsp;&raquo; me semble être aliénant et peu compatible avec des éléments de réalisation personnelle active, ni le mot &laquo;&nbsp;travail&nbsp;&raquo; car faire un blog, participer activement à une communauté est un réel travail, alors qu&#8217;il n&#8217;y a pas de rémunération attaché à celui-ci, ni de hiérarchique. &laquo;&nbsp;La vérité est ailleurs&nbsp;&raquo; diraient certains. Avec mes mots (peut-être d&#8217;autres les ont repris) je trouve que le monde s&#8217;est &laquo;&nbsp;horizontalisé&nbsp;&raquo; : le modèle &laquo;&nbsp;vertical&nbsp;&raquo; était hiérarchique, patriarcal et en provenance direct du monde animal. Il contenait toute l&#8217;organisation de la société qui était la même au niveau personnel, familial, social, mais aussi du travail. Chacun savait où était sa place.<br />
Qu&#8217;en est-il de la nouvelle société dans l&#8217;ensemble de ses dimensions ? Connaissez-vous des livres/articles/sites qui traitent de ce sujet ?</p>
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	<item>
		<title>Par : Jean Pralong</title>
		<link>http://www.generationy20.com/entretien-avec-thibault-lanxade-auteur-de-generation-35-heures-aux-editions-editea/comment-page-1#comment-23</link>
		<dc:creator>Jean Pralong</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jul 2007 16:37:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.generationy20.com/?p=104#comment-23</guid>
		<description>Je me dis qu&#039;il faut modérer ce vent de panique... L&#039;ordre règne encore et les jeunes ne sont pas suicidaires. ils savent utiliser les règles à leur profit. Mais le coeur, c&#039;est vrai, n&#039;y est plus. ça c&#039;est nouveau. La génération Y, c’est l’avant garde des Nouvelles Carrières… une sorte de version amplifiée du phénomène. Comment pourrait-il en être autrement ? Ce qui est spécifique aux moins de trente ans, c’est aussi l’aventure de la génération de leurs parents : nés après-guerre, croyant au progrès économique et à l’Europe, cadres modèles, dévoués à l’entreprise, respecteux des managers, loyaux, fiables jusqu’à l’ascèse… et licenciés plus ou moins proprement dès la cinquantaine venue. Résultat ? Leurs enfants n’ont simplement pas confiance. A une promesse de long terme, dont ils ont vu combien elle n’engageait que ceux qui y croyaient, ils préfèrent de l’intérêt et du fun a court terme. Logique non ?
Jean Pralong - www.nouvelles-carrieres.fr</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me dis qu&#8217;il faut modérer ce vent de panique&#8230; L&#8217;ordre règne encore et les jeunes ne sont pas suicidaires. ils savent utiliser les règles à leur profit. Mais le coeur, c&#8217;est vrai, n&#8217;y est plus. ça c&#8217;est nouveau. La génération Y, c’est l’avant garde des Nouvelles Carrières… une sorte de version amplifiée du phénomène. Comment pourrait-il en être autrement ? Ce qui est spécifique aux moins de trente ans, c’est aussi l’aventure de la génération de leurs parents : nés après-guerre, croyant au progrès économique et à l’Europe, cadres modèles, dévoués à l’entreprise, respecteux des managers, loyaux, fiables jusqu’à l’ascèse… et licenciés plus ou moins proprement dès la cinquantaine venue. Résultat ? Leurs enfants n’ont simplement pas confiance. A une promesse de long terme, dont ils ont vu combien elle n’engageait que ceux qui y croyaient, ils préfèrent de l’intérêt et du fun a court terme. Logique non ?<br />
Jean Pralong &#8211; <a href="http://www.nouvelles-carrieres.fr">http://www.nouvelles-carrieres.fr</a></p>
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