Generation Y 2.0
3 générations, 1 lieu de travail
10 conseils pour jeunes professionnels - à suivre à vos risques et périls
18 juin 2008 par Benjamin Publié dans Conférences, Généra(lisa)tion Y
Ces 10 conseils devaient conclure la table ronde “Je t’aime moi non plus, les jeunes et l’entreprises” organisée par les étudiants du Master RH de Dauphine. Par faute de temps je n’ai pas pu les donner toute. Les voici donc. 10 - Marketez votre projet professionnel 9 - Tombez amoureux de votre job
N’hésitez pas à les mettre en doute ou à les compléter en commentaires.
Pour entrer dans la place et satisfaire le gardien du temple (le recruteur) vous devez connaître la direction dans laquelle vous souhaitez aller. Nous sommes bien d’accord que par la suite vous construirez votre carrière par tâtonnement mais il est important d’aider le recruteur à vous trouver un emploi parmi ceux qu’il a en stock. Il ne va pas en inventer un spécialement pour vous ! C’est seulement une fois dans la place que vous pourrez commencer à trouver votre place et évoluer en navigant à vue.
On fait dire ce que l’on veut aux enquêtes mais plusieurs enquêtes récentes remettent la rémunération en tête de liste des motivations à accepter un emploi. Pourtant sur le long terme, ce n’est pas l’argent qui vous donnera l’énergie de devenir le meilleur dans ce que vous faites et continuer à apprendre jour après jour. Bien sur que parfois il/elle a mauvaise haleine mais l’amour ne s’arrête pas à ce genre de détail et l’intérêt que vous trouverez dans votre entreprise, votre emploi et vos collègues le vaut bien.
UPS forme sa generation Y de conducteurs dans un Camp d’entrainement à 34 M$
22 mai 2008 par David Publié dans Généra(lisa)tion Y, International, Management
UPS ne serait rien sans ses collaborateurs “marron” qui conduisent chaque jour partout dans le monde leurs camions marrons. La machine à former des conducteurs était très bien huilée. Sessions de formation, procédures en 12 étapes et bible de “340 methods” au rdv. Et ça marchait puisque la performance de conducteurs visible des clients était elle aussi au rdv . Le “Time to competency” était donc optimisé malgré la montée en puissance d’outils de travail plus complexes. Mais en 2003, les indicateurs de performance ont connu une sérieuse alerte : la machine à fabriquer les talents ne fonctionnait pas pour la génération Y ! Le délai de montée en autonomie des nouveaux conducteurs s’est fortement dégradé : au lieu des 30 jours nécessaires en moyenne, 90 à 180 jours étaient requis pour les plus jeunes. La generation Y des conducteurs représentant 60% des effectifs à temps partiel … imaginez l’impact sur le business ! Branle bas de combat, UPS devait gagner cette bataille des talents à tout prix. Après une analyse poussée de la génération Y et des approches de formation, UPS a créé trois choses fantastiques à méditer par toutes les entreprises qui ont des métiers opérationnels : 
Avec le Web 2.0 c’est la génération Y qui prend la relève de la generation X
4 mai 2008 par David Publié dans 2.0, Généra(lisa)tion Y
Chaque génération s’est nourri de ce qui s’est passé dans le monde, dans son quotidien. L’internet est le nouveau territoire d’expérience apparut réellement au début des années 90. Il est très intéressant de noter que les deux dernières générations (X et Y) ont chacune donné naissance à une génération du Web (1 et 2). Le Web 1 a en effet, été créé par des étudiants et de jeunes chercheurs de l’époque. Ils étaient les plus jeunes représentants de la Génération X (ceux qui sont nés en gros entre 1959 et 1977). Le Web 2.0 [lire Wikipedia] lui est l’étiquette donnée en 2004 au renouveau du Web. Biberonnés à l’Internet 1, la génération Y a construit son Web (2.0) sur les bases solides de l’Internet 1. Mais ils lui ont apporté leurs différences en réaction/opposition à l’héritage de la génération précédente. Pour se sentir bien dans “leur Web” et répondre à leurs attentes (Celles de la génération Y), ils ont donné naissance à des usages plus qu’à des technologies. Ces usages du Web 2.0 donnent le pouvoir aux utilisateurs individuellement mais aussi et surtout collectivement. Plus de transparence, plus d’ubiquité, plus d’ouverture aux autres,… Ma conviction est que comme pour le Web, l’entreprise et le management connaissent des “transformations générationnelles”. Mais beaucoup moins rapides et visibles, car elles sont des terrains d’expression et d’actions beaucoup plus bridés pour quelques bonnes raisons (loi de la rentabilité économique, complexité des organisations) et beaucoup de mauvaises (syndrome pas inventé ici, conservatisme pour protéger une situation établie mais obsolète,…). L’entreprise Y 2.0 est en marche mais doucement. 
Même si de “de vieux brisquards du Web 1″ ont rempilé, il en reste pas moins que les principaux acteurs du Web 2.0 sont de la génération Y. Pour illustrer citons : Mark Zuckerberg Facebook, né en 1984, ou Chad Hurley de Youtube né en 1977,
Mise à jour : La Génération L’Oréal, par François de Wazières
30 avril 2008 par Benjamin Publié dans Généra(lisa)tion Y
Mis en ligne aujourd’hui, le portrait de la génération Y par François de Wazières, directeur international du recrutement de l’Oréal, que nous avions rencontré il y a quelques semaines. L’article complet de Antoine Chazal sur Newzy.fr
L’arrivée remarquée des “Digital Natives”
23 avril 2008 par Benjamin Publié dans Généra(lisa)tion Y
Contrairement à ce qu’affirmait le monde de l’éducation début Avril 2008 : « Comment imaginer que les cerveaux des 15 à 25 ans Français, exposés en moyenne 12,7 heures par semaine à Internet, fonctionnent de la même manière que ceux de la génération précédente, nourris, eux, à la lecture de Flaubert ou Diderot ?» Nous sommes bien d’accord que tous les boomers n’ont pas été élevé avec Madame de Bovary (en fait ce serait plutôt Colargol et Zorro non ?). De même l’appellation Digital Natives regroupant les générations Y et Z (tout le monde né après 1978) ne sont pas des accros de l’internet et du « tout 2.0 ». Le candidat “Digital Natives” évoluant dans un monde “2.0″ 
Qui recruterait un “Y” par choix ?
9 avril 2008 par Benjamin Publié dans Généra(lisa)tion Y
Un article paru récemment dans le magazine australien SmartCompany avec Roy Morgan Research and Dun & Bradstreet donne la parole à des chefs d’entreprises australiens travaillant au quotidiens avec des jeunes diplômés. Et il semble que les intéressés eux-mêmes ne se sentent pas concernés par l’incompréhension de leurs futurs/actuels employeurs alors qu’ils ont beaucoup à offrir. Presque 90% des sondés considèrent que les Y demandent plus de temps que les autres en management, gestion des carrières et qu’ils demandent plus souvent des augmentations de salaire. Ils sont aussi plus exigeants en aménagement du temps de travail, demandant d’avantage de temps libre pour étudier et de tutorat.
Le verdict, car c’en est un, est sans appel. Pour 70% d’entre-eux, si les professionnels “Y” sont pleins d’énergie, ils sont très souvent décrits comme décevants, impatients, incompétents, illettrés et ne possèdant aucune connaissance du comportement a adopter en entreprise. Récit d’une incompréhension générationelle et culturelle.
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Mise à jour - Je ne suis pas un numéro, je suis une Candidate !
9 mars 2008 par Benjamin Publié dans Généra(lisa)tion Y
Un mail reçu de la part de Emma. Des résultats encourageants mais notre candidate de choc est toujours sur le pied de guerre. Il n’y a pas de raisons que son inventivité et sa persévérance ne paie pas (même en France !). Bonjour, Merci de me soutenir et de relayer l’information sur votre blog. Je réussi à avoir de très bons contacts sur Rennes et à percer le réseau de la communication que je n’arrivais pas à atteindre… Aujourd’hui j’ai des offres mais elles ne sont pas celles que j’attendais. La semaine dernière j’ai passé un grand nombre d’entretiens et toujours je suis tombée sur des personnes jeunes, intéressantes et qui montent leur propre boîte. Seulement voilà, elles ne peuvent pas me payer dans un premier temps, du moins, avant qu’elle ne se développent… Je suis dans une impasse pour le moment car pour ce qui est de créer mon entreprise, je n’y pense pas et surtout je ne pense pas en être capable: j’ai 22 ans, je sors d’une courte expérience en entreprise de 8 mois et cela n’est pas suffisant pour connaître vraiment le marché et aussi tout simplement pour être crédible auprès des gens. Voilà, je continue mes recherches et j’espère très vite trouver quelque chose car sinon je risque de re-partir à l’étranger, au moins je trouvais toujours du travail; en attendant je fais des missions d’hôtesse d’accueil sur des salons. Voilà pour la suite des événements! A bientôt, Emma Une vidéo de Emma publiée sur son blog 
Effectivement, par cette opération j’ai réussi à attirer les médias et le buzz a très bien fonctionné notamment sur le web.
Je suis pourtant très ouverte à ce genre de démarche mais cela ne peut pas me faire manger!
Les jeunes diplômés de plus en plus courtisés
7 mars 2008 par Benjamin Publié dans Généra(lisa)tion Y, Recrutement
Les cadres débutants marchent sur l’eau en ce moment. « Il faut remonter à la bulle Internet de 2000 pour retrouver une conjoncture qui leur soit aussi favorable » assure ainsi Pierre Lamblin, directeur général de l’Apec. Ils peuvent donc se payer le luxe de faire jouer leurs préférences, au grand dam des recruteurs, condamnés à innover pour les attirer dans les entreprises.
Ces dernières n’hésitent d’ailleurs pas à proposer des postes à des étudiants, avant même l’obtention de leur diplôme. Et les grandes écoles ne sont pas les seules à profiter de cette embellie : sept jeunes diplômés de l’université sur dix sont en poste moins d’un an après l’obtention de leur diplôme. Ce phénomène traduit un changement dans les mentalités des employeurs : ils ratissent plus large (allant même jusqu’à l’université !) pour diversifier leurs effectifs et ne pas formater les profils. En témoigne par exemple l’opération de recrutement de BNP Paribas pour des postes de commerciaux, baptisée « Le parchemin ne fait pas tout ».
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La génération Y en Belgique
3 mars 2008 par Benjamin Publié dans Généra(lisa)tion Y
La Génération zapping décryptée “Génération zapping”, aussi pour l’emploi? Au-delà du dilemme du verre à moitié plein ou à moitié vide, pour la Wallonie et Bruxelles, 63% des jeunes ont un emploi, 37% sont au chômage et parmi ceux qui ont un emploi, seulement un sur deux n’a pas trop de craintes pour sa sécurité d’emploi. “Ce constat ne peut que nous interpeller et nous rappelle que la question de l’emploi des jeunes doit être traitée en priorité et de manière approfondie”, relèvent les auteurs. ![]()
Comment les jeunes envisagent-ils l’emploi? Quelles sont leurs valeurs, leurs priorités? Les Jeunes CSC et la Fondation Travail Université ont mené l’enquête auprès plus de 1.000 jeunes Belges de moins de 30 ans travaillant en Communauté Française
63% des jeunes salariés de moins de 30 ans ont un CDI et 37% un CDD. En 2002, 20% des jeunes de moins de 25 ans étaient en CDI! Un jeune sur deux a changé d’employeur, parmi ceux-ci la moitié affirme avoir changé volontairement. Ces changements sont le reflet de la multiplication des contrats précaires, du phénomène de déqualification et d’un rapport au travail qui accorde une place importante à la dimension expressive du travail (contenu du travail, épanouissement personnel, relations avec les collègues,…).
Vers la “technolocratie”
28 février 2008 par Benjamin Publié dans Généra(lisa)tion Y
Les “digitals natives” et “travailleurs multilingues” que nous sommes en train de devenir vont changer la façon de concevoir le travail et l’entreprise. Cette “Technolocratie”, est l’antonyme de la “technocratie” dans laquelle les techniciens spécialisés dans un domaine prennent les décisions. Il s’agit de l’adoption par une population avertie (les digitals natifs ayant toujours connu la téléphonie mobile et l’internet) de tous les outils de gestion de partage de l’information et de gestion de réseau sociaux sans l’aide d’une “aide extérieure” à savoir, un formateur.
Avec le support de l’ADSL, l’usage des outils collaboratifs, les jeux en ligne, le web 2.0 et les outils de networking sociaux, une nouvelle tendance est en train d’apparaître : la “démocratie de la technologie” ou le “populisme technologique”. Une nouvelle race de travailleurs pour lesquels les langues comme l’informatique seront des outils maîtrisés au plus jeune âge et ne demanderont plus de formation initiale.
En d’autres mots, comme nous pouvons apprendre une langue en ne regardant que des films en VO, nous apprenons l’usage des outils 2.0…en les utilisant d’instinct et non en étant formé à les utiliser !
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