Ce qui serait une bonne nouvelle, selon les résultats de l’enquête « The female millennial : A new era of talent ».

fmCette enquête qui n’est pas du tour intergénérationnelle a été menée auprès de 8.756 femmes et 1.349 hommes appartenant à la génération Y (nés entre 1980 et 1995), issus de 75 pays, afin de révéler leur perception du monde du travail en général et de leur carrière en particulier.

Les enquêtes se suivent et se ressemblent, non ?

L’étude révèle que les femmes de la génération Y seraient plus sûres d’elles et auraient d’avantage d’ambition: 49% des femmes interrogées, qui débutent juste leur carrière, pensent pouvoir atteindre les plus hauts niveaux de responsabilité dans leur entreprise.

Les femmes de la génération Y qui sont les plus confiantes dans leur capacité d’évolution de carrière sont les Brésiliennes (76%), les Indiennes (76%) et les Portugaises (68%), tandis que celles qui doutent le plus de leurs compétences sont les Japonaises (11%), les Kazakhs (18%) et les Allemandes (19%).

Une femme interrogée sur deux pense pouvoir atteindre un jour les plus hauts niveaux de responsabilité dans son entreprise et deux sur trois affirment gagner déjà autant ou plus que leur conjoint.

Lorsqu’elles recherchent un emploi, ces working girls regardent en priorité les opportunités d’évolution de carrière et le niveau de rémunération, mais aussi l’organisation flexible de leur temps de travail qui sera possible. À 97 %, les jeunes femmes – comme les jeunes hommes d’ailleurs – de la génération Y exigent une meilleure conciliation entre vies privée et professionnelle.

Si les jeunes femmes de la génération Y reconnaissent que des programmes sont mis en place dans leurs entreprises pour faciliter ce rééquilibrage entre vie personnelle et vie professionnelle, 55 % d’entre elles regrettent cependant de ne pas en bénéficier.

Plus confiantes, les femmes de la génération Y restent cependant conscientes des préjugés sexistes qui persistent dans le monde du travail: 43 % des femmes interrogées par PwC affirment que les employeurs continuent de privilégier les hommes en cas de promotion ou de développement des talents en interne… Soit 14 % de plus qu’en 2011!

Et parmi ces pays qui souffriraient le plus de ces différences de traitement nous trouvons en seconde place derrière l’Espagne… la France avec 58 % des réponses…