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Contrairement à ce qu’affirmait le monde de l’éducation début Avril 2008 : « Comment imaginer que les cerveaux des 15 à 25 ans Français, exposés en moyenne 12,7 heures par semaine à Internet, fonctionnent de la même manière que ceux de la génération précédente, nourris, eux, à la lecture de Flaubert ou Diderot ?» Nous sommes bien d’accord que tous les boomers n’ont pas été élevé avec Madame de Bovary (en fait ce serait plutôt Colargol et Zorro non ?). De même l’appellation Digital Natives regroupant les générations Y et Z (tout le monde né après 1978) ne sont pas des accros de l’internet et du « tout 2.0 ».

Le candidat « Digital Natives » évoluant dans un monde « 2.0 »


Les Digital natives partagent une culture commune (et mondiale) qui n’est pas définie par l’âge mais par la façon dont ils utilisent les technologies de l’information. Que ce soit dans la recherche d’informations, la communication ou l’éducation.

Attention de ne pas confondre les DN (digital Natives) avec les DM (Digital Migrants). La plupart des dirigeants sont des “digital immigrants“ qui doivent s’adapter à l’utilisation des technologies de commnication et de gestion utilisées par leurs clients et leurs salariés.

Concrètement et immédiatement, les entreprises visant à attirer vers eux cette population doit dès à présent gérer leur réputation sur le net et construire leur crédibilité dans la blogosphère, entre autre.

Mais l’éducation est en première ligne d’une véritable révolution. Pour la première fois dans l’histoire, les étudiants ne sont plus limités aux connaissances de leur professeur !