generation2004.gif

Le Céreq, Centre d’études et de recherches sur les qualifications), a mené une enquêteOn pourrait penser qu’après sept ans de vie active les jeunes aient tourné la page de l’insertion professionnelle pour entrer dans une dynamique de carrière, profitant des avancements au sein d’une entreprise ou des opportunités de promotion par un changement d’employeur. Mais l’articulation entre insertion et débuts de carrière s’avère plus complexe. La Génération 98 illustre l’incontournable hétérogénéité de la jeunesse et la diversité
des parcours qui en résulte.
À un extrême, les jeunes sans diplôme restent exposés à la conjoncture et beaucoup d’entre eux cherchent avant tout à accéder un emploi stable,
même après sept années passées sur le marché du travail.
À l’opposé, les diplômés de l’enseignement supérieur se stabilisent plus rapidement en emploi à durée indéterminée, tout en se repositionnant favorablement sur l’échelle des emplois et des salaires.

En résumé :
– Près de quatre jeunes sur dix obtiennent un contrat à durée indéterminée au cours de leur premier emploi;
– Près d’un jeune sur quatre change de région au cours des trois premières années passées sur le marché du travail;
– Trois ans après être sortis de l’école, environ 30% des jeunes non diplômés sont au chômage, contre 8% des diplômés du supérieur.

Cette enquête est la première du genre et se poursuivra avec la Génération 2004

Télécharger le PDF des résultats de l’enquête « Génération 1998″…