Open space. Millennials. Une étude de l’Essec semble prouver qu’il y a d’avantage de similitudes entre les générations que de différences lorsqu’il s’agit de l’expérience de travail.

Selon l’enquête menée par la Chaire Workplace Management de l’Essec Business School réalisée entre septembre et octobre 2018 auprès de 446 étudiants 87% veulent se rendre à un bureau, 83% estiment qu’il est important d’avoir un bureau attitré et 57% veulent un bureau fermé ou partagé.

C’est à dire que pour les millennials comme pour les générations précédentes il est important d’avoir un ancrage, un territoire, sur le lieu de travail. Leurs témoignages, montrent qu’ils voient dans le bureau un endroit dans lequel ils peuvent rencontrer leurs collègues tout en se concentrant plus facilement. Ils expriment ainsi leur attachement au contact humain. Par ailleurs, se rendre au bureau leur semble un moyen de séparer au mieux leur vie privée et leur vie professionnelle. Distance qui n’est pas toujours vrai concernant leurs collègues.

Passé la blague du végétal sur le lieu de travail, ce sont les 16% d’étudiants qui souhaiteraient travailler à l’étranger qui m’intéressent le plus. Ce la représente une baisse de 5% comparé à l’année dernière selon l’extrait de l’étude de l’essec-immobilier (ci-dessus). Ces 5% ont profité à l’installation en région qui représente 20% des suffrages.

Ainsi, à choisir, le bureau idéal serait pour ces étudiants d’école de commerce localisé dans Paris intra muros (donc pas à la Défense). Il devra proposer des espaces partagés fermés, conviviaux et connectés ou à la rigueur de petits open space. Enfin, la province reste attractive pour sa qualité de vie, les temps de transports plus courts et le coût du logement.