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Nous ne pouvions pas relayer cet article de Jean-Marc Manach reprenant les travaux de plusieurs sociologues pour lesquels partager ses émotions et son humeur sur le web via le status de facebook, Twitter, Yammer et consort pourrait être assimilé à la révolution sexuelle vécue par nos (grands) parents dans les années 60.

Avec « tanguy », « accroc du net » et « zapper », le fait de partager sa vie intime sur la toile est l’un des plus clichés les plus répandus sur la culture Y. Les frontières entre la vie privée et de vie personnelle sont en train de bouger de façon inattendue. Il ne s’agit peut être plus simplement de savoir où elles s’arrêtent et/ou elles commencent mais si elles existent encore.

D’un point de vue professionnel, que penser d’un employé actif sur viadeo ou linkedin ? Est-ce un traître démotivé ? Et si son manager aussi est actif sur les mêmes sites ? Est ce que le salarié est toujours un type dans lequel on ne peut faire confiance ou simplement quelqu’un qui « quelqu’un qui ménage ses arrières » sans attendre de l’entreprise de gérer son « employabilité »? D’un point de vue intime maintenant, si tout le monde partage sa vie privée dans sa communauté, est il réellement exhibitionniste ?