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Les « digitals natives » et « travailleurs multilingues » que nous sommes en train de devenir vont changer la façon de concevoir le travail et l’entreprise.
Avec le support de l’ADSL, l’usage des outils collaboratifs, les jeux en ligne, le web 2.0 et les outils de networking sociaux, une nouvelle tendance est en train d’apparaître : la « démocratie de la technologie » ou le « populisme technologique ». Une nouvelle race de travailleurs pour lesquels les langues comme l’informatique seront des outils maîtrisés au plus jeune âge et ne demanderont plus de formation initiale.

Cette « Technolocratie », est l’antonyme de la « technocratie » dans laquelle les techniciens spécialisés dans un domaine prennent les décisions. Il s’agit de l’adoption par une population avertie (les digitals natifs ayant toujours connu la téléphonie mobile et l’internet) de tous les outils de gestion de partage de l’information et de gestion de réseau sociaux sans l’aide d’une « aide extérieure » à savoir, un formateur.
En d’autres mots, comme nous pouvons apprendre une langue en ne regardant que des films en VO, nous apprenons l’usage des outils 2.0…en les utilisant d’instinct et non en étant formé à les utiliser !

Il faut s’attendre à une baisse de l’utilisation des outils conventionnels de productivité tels que les emails qui ne seront utilisés que dans des cas précis comme le fax aujourd’hui. Ils commencent déjà à être remplacés par les outils de messageries instantanées embarqués sur un iphone ou un blackberry, voir même, les messages vidéo (avec l’application Facebook « video » par exemple). En 2008, nous ne sommes qu’à quelque mois des premières agence de recrutement sur Playstation !

Avec la multiplication des données à travers le web sur les blogs, wikis, podcasts, videocasts et social networks, savoir où trouver l’information sera une compétence de plus en plus recherchée vau et de nouveaux emploi de « chercheurs d’information » verront sans nul doute le jour en complément des browsers tels que Yahoo ou Google. En tant que conférenciers présentant les pratiques et outils utilisés par les « Y », 50% de nos présentations dépendent de cette capacité de recherche ! L’autre dépendant de notre expérience quotidienne en entreprise.