logoL’équipe de recherche en RH, l’OREM, publie aujourd’hui le résultat d’une enquête menée auprès de DRH et responsables du recrutement afin d’analyser les pratiques en matière d’intégration de la génération Y. A traduire, les jeunes diplômés.

Même si l’échantillon est assez réduits – 58 personnes de la région Lyonnaise – les informations obtenues nous semble intéressantes en terme de tendance. Ainsi par exemple :

les entreprises ont écarté certains besoins comme l’aménagement du temps du travail et le travail à distance.

71% d’es personnes interrogées estiment qu’il est essentiel de répondre à la demande de sens au travail.
50% mentionnent les exigences en termes de recherche d’équilibre entre vie privé et vie professionnelle .

Par contre la mise en place de missions innovantes comme réponse possible à la recherche de sens au travail est très peu utilisée  et que les actions restent traditionnelles. L’acculturation se fait sur le tas et l’intégration vise d’abord la transmission des savoirs. Le rôle du nouveau recruté reste donc de se fondre dans le moule, d’apprendre des anciens et surtout pas de challenger les modèles !

Tiens, tiens, l’enquête confirme certaines caractéristiques comme l’impatience (64,3%), l’individualisme (50%) et l’interconnexion (46,4%). Bon, reste à savoir sur ce que ces termes englobent…

Enfin, 2/3 des répondants perçoivent une spécificité générationnelle marquée. En revanche, pour 1/3 d’entre eux, ce n’est pas la peine de mettre en place des actions spécifiques car il s’agit plutôt de repenser tout le management et la relation à l’emploi.  D’autres ne veulent pas parler de fracture générationnelle et à défaut de  différences flagrantes entre les générations et pensent que le débat est artificiel.

Lire le texte fondateur annonçant la génération Y en 1993