Le nom des générations est hétérogène et peu explicite

generation x loser Le nom des générations est hétérogène et peu explicite« Baby-Boomer, je sais ce sont les vieux ! Mais X et Y, c’est en lien avec la théorie de McGregor ?* « 

Les désignations des générations sont souvent incomprises et ne font pas références aux mêmes choses : Le terme de génération « Traditionnaliste » est un qualificatif plutôt péjoratif qui désigne un esprit conservateur, celui de « Baby-boomer » est lié à l’effet « démographique », quant aux lettre X, Y ou Z, franchement, la question nous est toujours posée.

Pour info, la lettre X a été utilisée pour désigner « ces jeunes sans avenir, fan de Depeche Mode ou d’Indochine qui sont plantés devant la Télé à longueur de journée avec la seule chose à faire que contempler leur avenir de chômeur ». Une génération « née sous X » à la culture indéfinissable, surnommée par les plus optimistes « Baby-Loosers », « Génération sacrifiée » ou « Génération orpheline ». Lisez le roman de Douglas Coupland à l’occasion, ça vous donnera envie de commencer votre journée par faire la sieste !

Depuis, les générations se suivent en égrenant les lettres de l’alphabet. Souci, on arrive à Z… d’où la blaque souvent répétée, et après ce sera AA ?

Si les dénominations des générations ont été attribuées au fil de leur apparition, nous disposons à présent de suffisamment de recul et d’informations pour les présenter de manière plus homogènes en sortant des raccourcis démographiques, culturels ou…alphabétiques.

Enseignement :

Le modèle doit désigner chaque génération par une « valeur centrale » qui déclenche les motivations, modes de vie, comportements, style de management…, de manière à apporter, de part son énoncé, de la clarté et du sens.
L’harmonisation des intitulés des générations permet de développer de la cohérence, de faciliter la compréhension et la comparaison des générations entre elles.


*Pour rappel : la théorie de McGregor (The Human Side of Enterprise, NY : McGraw-Hill, 1960.)

Théorie X :
L’individu moyen éprouve une aversion innée pour le travail et l’effort et il fait tout pour les éviter. Par conséquent, il est obligatoire de contraindre, de contrôler, de menacer de sanctionner pour qu’il fournisse les efforts nécessaires à la réalisation des objectifs. L’individu préfère être dirigé, fuir les responsabilités, montre peu d’ambition et cherche la sécurité du travail avant tout.

Théorie Y :
L’effort physique et mental est aussi naturel aux humains que le repos ou les loisirs. Si l’individu est associé aux obkectifs de son organisation, il donnera spontanément le meilleur de lui-même sans besoin de contrôle ou sanction et cherchera à obtenir des responsabilités.