« Je me voyais pas faire carrière toute ma vie, pour vivre en banlieue avec deux heures de transport par jour »
Après un séjour en Australie, Aurélien décide de continuer à voyager en évitant la vie d’entreprise qui pourrait pourtant lui permettre de financer ses voyages. De retour en France, il rencontre des blogueurs amateurs qui parviennent à vivre de leur blog. Il refuse alors une offre d’emploi et se donne un an pour développer une société rentable basée autour de son blog Readmeimfamous.com. C’est le début d’un projet qu’il appelle « 1 an pour développer mes revenus sur Internet, parcourir le Monde et Kiffer ».
Ceux qui font le monde de demain : Blogueur Globe-trotter
Aurélien illustre plusieurs tendances :
La liberté avant la carrière : Sans prendre de risque inconsidéré au début, puisqu’il s’était donné un an pour monter son projet, l’objectif de Aurélien est de conserver sa liberté en devenant financièrement et géographiquement indépendant. Le non conformisme : Trouver une nouvelle voie hors des modèles proposés en école basé sur le salariat ou l’entreprenariat
Comment manager la génération Y ? La réponse habituelle à cette question se traduit invariablement par une liste d’attitudes et de bonnes pratiques que doit acquérir le manager pour s’adapter à la génération Y. Et la liste est de plus en plus longue : plus d’écoute, d’authenticité, de transparence, de reconnaissance, de tolérance, d’enthousiasme, de souplesse mais aussi plus de fermeté, de rigueur, de performance (parce qu’il faut quand même atteindre les objectifs !).
A croire que la qualité de la relation repose entièrement sur les épaules du manager. Et pourtant, le mot « relation » ne sous-tend-il pas qu’il faut être au moins deux ? Qu’en est-il du « Y » ? N’a-t-il une part de responsabilité dans la relation qu’il entretient avec son manager ?
Nous connaissons la liste des reproches formulés par les jeunes salariés envers leurs managers :
- Ils ne nous écoutent pas
- Ils sont réfractaires à ce que nous proposons
- Ils ne nous reconnaissent pas
Nous avons également connaissance des reproches formulés par les managers concernant leurs jeunes collaborateurs :
- Ils ne m’écoutent pas
- Ils me font des propositions irréalistes et manquent de recul
- Ils veulent tout, tout de suite, sans prendre le temps de faire leurs preuves
Toutes les places sont vendues mais je ne peux m’empêcher de vous parler de l’initiative de l’association Happylab qui organise samedi le Forum Happylab Paris 2011 qui rassemblera penseurs et explorateurs du Bonheur.
Cette année, partageront leurs points de vue et leurs connaissances :
- Philippe Gabilliet, professeur associé à l’ESCP, vice-président de la Ligue des optimistes et auteur de Eloge de l’optimisme, Ed. Saint-Simon. Provoquez la chance avec Philippe
- Michel Vaujour, auteur de Ma Plus Belle Évasion, Ed. Presses de la Renaissance.
- Florence Servan-Schreiber, auteure des 3 Kifs par jour et autres rituels recommandés par la science du bonheur, Ed Marabout. Découvrez Florence.
- Bénédicte Ann, créatrice des cafés de l’amour et auteure de Le Prochain c’est le bon!, Ed. Albin Michel. Lire la suite »
Christian Vanizette. Activiste et Facilitateur social.
« Donner c’est aider…et vice versa ! »
Dans le cadre de MakeSense, Christian propose des sessions de réflexion créative pour assister les entrepreneurs sociaux dans le développement de leur projet.
Que vous souhaitiez lancer une application sociale pour Facebook (Lemnarama), présenter une bouteille réutilisable (Gobilab), améliorer la distribution de produit bio (La ruche qui dit oui) ou aider des mères dans le besoin à fabriquer des vêtements (MAMMU), Makesense aide les entrepreneurs sociaux à trouver des solutions opérationnelles grâce à des « rencontres de créativité« et bientôt grâce à une application qui sera lancé en Juin à San Francisco.
Ces rencontres s’appellent des « Hold-up » et ceux qui y participent…des « gangsters » !
Cet élan de partage fait tache d’huile, le 2 avril lors de mon interview avec Christian à la Cantine Numérique, 3 « hold up » étaient organisés en duplex de Los Angeles, Berlin et Paris par des membres du Gang MakeSense tous agés de 20 à 25 ans.
Les échanges suscités et facilité par le réseau contribuent-ils au dynamisme intellectuel des seniors ? C’est ce que démontre l’article de Laure Belot publié récemment dans le monde qui réveille notre intérêt pour l’impact des technologies sur les seniors.
Selon le psychiatre Roland Jouvent, auteur du livre Le Cerveau magicien paru en 2009 aux éditions Odile Jacob «Facebook est peut être une clef pour éviter l’appauvrissement intellectuel car le rétrécissement des échanges fait vieillir très vite après le départ à la retraite». Toujours selon le professeur Jouvent qui en plus de ses activités d’auteur dirige le centre émotion à la Pitié Salpêtrière à Paris, «l’échange entre les individus est beaucoup plus stimulant d’un point de vue neuronal que l’activité solitaire, fût-elle intellectuelle, comme la lecture ou les mots croisés. Et ce,même par technologie interposée. Les réseaux sociaux non seulement soutiennent l’éveil, mais enrichissent sur le plan de la métacognition, qui consiste à savoir prendre en compte plusieurs référentiels à la fois. On est obligé de se mettre à la place de l’autre.»
Le besoin de reconnaissance : Ne pas se laisser réduire et catégoriser en fonction de son origine, de son code postal, de son nom, ou, dans le cas de Nicolas, de son école et du titre qui y est attaché. « Polytechnicien ».
Le pouvoir de dire M… : Et c’est peut être la principale raison pour laquelle on parle tant de la culture Y dans l’entreprise. Plombier, chauffagiste, frigoriste ou diplômé de grandes écoles, ils ont les moyens (économiques notamment) de dire merde au système dans lequel ils ne se sentent pas bien pour en changer.
Le sens : Mieux vaut faire une erreur dans ses choix que de réussir dans un chemin qui n’est pas le sien. Si certains sont parfois des « conditionnés lucides » qui cherchent à plaire à leur manager pour continuer à recevoir de bonnes notes/évaluation comme à l’école, d’autres se posent rapidement la question « Est-ce que je fais ce que j’aime ou est ce que je fais ce que les autres attendent de moi ? » Lire la suite »
Il est d’usage d’expliquer l’évolution de la société par l’exposé de l’évolution des contextes économiques, politiques, l’émergence des innovations technologiques ou encore la transformation des structures familiales et des modes d’éducation. Et pourtant, tout ceci n’est pas vraiment nécessaire car au fond, l’évolution de la société repose sur la transformation du système de valeurs qui la compose.
C’est pourquoi nous vous proposons de comprendre l’évolution du système de valeurs de notre société par une petite analyse du parcours de notre équipe de Football ces 20 dernières années en 3 étapes : collectivité, individualisme, communauté.
1998 : collectivité, respect, discipline, loyauté
L’équipe de France de Football qui a remporté la coupe du Monde en 1998 a été construire et pilotée par un entraineur, Aimé Jacquet, sur la base de valeurs morales telles que le respect, la discipline et l’esprit d’équipe. Lire la suite »
Pour cette 1ère rencontre du Réseau décentralisée, 58 sections, soit 35 événements sur tout le territoire, a mobilisé et donné disponibilité et contribution à la recherche de solutions concrètes. Speed meeting chefs d’entreprises – étudiants, débats lycéens – étudiants – professeurs – dirigeants, jeux de création d’entreprise, débats, sondages et visites dans les écoles. Les actions ont été nombreuses ! Celles menées sur le terrain tout au long de l’année le sont plus encore.
A Rennes, pendant toute la semaine, plus de 100 dirigeants sont intervenus dans les écoles rennaises et ce jeudi, plus de 500 personnes participaient à la plénière. Côté entreprises, le constat reste que les cursus scolaires sont souvent longs et en décalage avec les besoins de l’entreprise. Les deux parties s’accordent à dire qu’il est important de renforcer les liens entre école-entreprise et qu’il faut instaurer un langage commun. Lire la suite »
Se poser cette question est légitime mais dépassée. Affirmer que la génération Y n’existe pas est autant d’actualité que de nous annoncer que le bug de l’an 2000 n’a pas eu lieu. Cette affirmation se base sur la vision obsolète d’une Génération Y monolithique composée de 13 millions de personnes âgées de 17 à 33 ans (nés entre 78 et 94) dont les membres possèderaient des caractéristiques communes facilement identifiables.
Ouvrons une parenthèse sur cette borne démographique de 1978 à 1994. Le concept de Génération Y a été introduit en France par Benjamin Chaminade en 2007 lors d’une réflexion sur le recrutement en 2020 animé par FocusRH. Son but n’était pas de donner un repère temporel, mais de prévenir les participants de ne pas suivre les mêmes raccourcis pris par les dirigeants, managers, DRH et consultants Australiens, séduits par ce concept facile à comprendre qui permettait de distinguer les différentes générations. Ces dates de 78 – 94 sont donc basées sur la pyramide des âges Australienne !
33 événements simultanés, partout en France, 45 sections mobilisées. Bravo encore pour votre investissement à tous en faveur des jeunes et pour les événements prévus dans vos sections respectives ! A événement unique, moyens uniques. La dimension nationale de cette Rencontre du réseau se traduira par un multiplex d’environ 15 minutes à 20 heures.
Les 3 sections de Rennes, Lille et Seine St-Denis (dont ce sera le lancement) éméttront en direct à destination des 30 autres évenéments locaux. Michel Meunier, en Seine Saint-Denis, ouvrira cette mini conférence, puis donnera la parole à Martin Hirsch, Président de l’Agence du service civique, puis à Pierre Dréossi, Manager Général du Stade Rennais FC, pour Rennes, et enfin à Francis Mer pour Lille.
Ce sera ainsi l’occasion d’avoir un aperçu de ce qui se passe dans d’autres sections, simultanément, et de découvrir le ressenti de personnalités engagées en faveur de la jeunesse sur cette rencontre du réseau délocalisée et les actions du CJD en faveur de la jeunesse.